Le paludisme est à l’origine d’une perte de croissance économique annuelle de 1,3% en moyenne dans les pays où la transmission palustre est intense. Il enferme les familles et les communautés dans une spirale descendante d’appauvrissement, qui touche de manière disproportionnée les personnes pauvres et marginalisées, incapables financièrement de se procurer le traitement ou disposant d’un accès limité aux soins de santé. Les effets de cette maladie s’exercent tout au long de la vie des personnes touchées à travers leur appauvrissement et la perturbation des apprentissages. Elle réduit l’assiduité des élèves dans l’établissement d’enseignement et des travailleurs à leur poste de travail. Il s’agit pourtant d’une maladie évitable et curable.
