Tanzanie: d'anciens malades participent au traitement de la tuberculose

Juillet 2009

: Le Dr David Wawa discute avec un agent communautaire dans un bureau de l'association Upendo à Kibaha, en République-Unie de Tanzanie.
OMS/Evelyn Hockstein

Le traitement de la tuberculose exige la prise quotidienne de comprimés pendant au moins six mois. Les patients doivent prendre leurs médicaments tels qu’ils leur ont été prescrits, faute de quoi ils risquent de ne pas guérir et de dangereuses souches pharmacorésistantes du bacille tuberculeux peuvent apparaître.

Idéalement, les patients doivent donc prendre leurs comprimés dans un centre de traitement de la tuberculose, en présence d’un agent de santé – au moins au début du traitement, pendant la phase intensive.

Cependant, tout le monde n’a pas la possibilité de se rendre quotidiennement dans un établissement de santé. Celui-ci est parfois trop éloigné ou le patient est trop malade pour se déplacer. La stratégie Halte à la tuberculose de l’OMS préconise donc l’emploi d’autres moyens pour aider les patients à prendre leur traitement.

Un ami, un voisin ou un responsable communautaire préalablement formé et engagé dans cette démarche peut assumer ce rôle, avec l’aide des services de santé. Dans de nombreux pays, plusieurs groupes élaborent leur propre approche pour la prise en charge communautaire de la tuberculose.

Ce photo-reportage présente une initiative prise dans la région rurale Kibaha, en République-Unie de Tanzanie. Des membres d'une association d'anciens malades prennent en charge les patients de leur communauté.

Photo-reportage

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