Discours prononcé à la cérémonie d’ouverture de la cinquante-sixième session du Comité Régional du Pacifique occidental
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les représentants, Chers collègues, Dr Omi,
C’est avec plaisir que je reviens chez moi dans le Pacifique Sud où j’ai commencé ma carrière à l’OMS. J’ai visité à plusieurs reprises la léproserie et l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie.
Je remercie le Gouvernement français d’accueillir la cinquante-sixième session du Comité régional.
C’est ici, dans les pays insulaires du Pacifique, que j’ai, pour la première fois, constaté l’efficacité de nombreux programmes de santé. Le programme de lutte contre la lèpre était fortement orienté sur les gens, travaillant en étroite collaboration avec les bailleurs de fonds et faisant appel aux services de soins primaires.
Les pays insulaires du Pacifique sont à l’avant-garde d’une action novatrice avec le concept d’« îles-santé ». Je vous félicite de la façon dont vous continuez à défendre et à porter ce concept.
Vous avez été la deuxième Région à éradiquer la poliomyélite il y a cinq ans. Vous avez chassé le virus et vous l’avez tenu à distance. Cette détermination doit être maintenue face à une autre menace qui se précise.
Nous ne devons pas sous estimer la menace de maladies émergentes telles que la grippe pandémique. Votre expérience, si durement acquise dans la lutte contre le SRAS, a été mise à profit.
L'OMS invite aujourd’hui chaque pays à prendre les mesures stratégiques nécessaires. La France prend très au sérieux cette situation, comme l’a montré le Président Chirac en m’invitant récemment. Je m’en félicite et je sollicite votre soutien total à ces mesures.
Je vous remercie.