À propos de l'OMS

Partir sur de bonnes bases

La crise financière mondiale de 2008 a eu des répercussions profondes sur l’OMS. Les recettes ont diminué, les contributions ont chuté et les dépenses de personnel ont augmenté en raison de la volatilité des taux de change. Nous avons pris des mesures immédiates pour restreindre les coûts et les dettes et nous adapter aux nouvelles réalités financières, à savoir notamment:

  • réduction des engagements de longue durée;
  • non-renouvellement des engagements de courte durée;
  • gel du recrutement temporaire, assorti d’un réexamen de tous les postes vacants eu égard à la classe et, si possible, rétrogradation des postes avant affichage;
  • externalisation de services comme la gestion et l’entretien des installations;
  • délocalisation des fonctions de services supplémentaires au Centre mondial des services de Kuala Lumpur (Malaisie).

Les résultats montrent une économie de plus de US $200 millions par exercice biennal.


Économies découlant de la politique des voyages

De nouvelles politiques ont été mises en place en matière de déplacements afin de rendre les missions plus stratégiques, de réduire les coûts et d’augmenter l’obligation redditionnelle. Il en a résulté une réduction moyenne de plus de 550 voyages par mois et une réduction totale du coût des billets d’avion de plus de US$ 28 millions entre le 1er janvier 2011 et le 31 octobre 2012.

Amélioration des contrôles financiers

Un solide cadre de contrôle interne tendant à renforcer une culture du comportement éthique et de l’intégrité sur le lieu de travail est en cours d’élaboration. Ce cadre vise l’ensemble des processus qui ont des conséquences financières de façon à garantir le respect du règlement et de l’obligation redditionnelle clairement définie. Ce cadre encourage aussi la vigilance du personnel à l’égard des risques et l’observation des consignes et aide les administrateurs à cerner les risques et à y faire face de manière systématique.

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